Dire oui pour éviter un désaccord, repousser une conversation difficile ou avoir l’impression de ne pas être entendu : ces situations ordinaires peuvent peser sur la vie professionnelle comme personnelle. Le coaching d’affirmation de soi proposé par Ophélie Fontaine répond à cette difficulté en travaillant la manière de communiquer, avec une attention portée à l’assertivité et à la communication non violente. L’objectif n’est pas d’apprendre à imposer ses choix, mais de pouvoir exprimer un besoin ou une limite avec davantage de clarté et de confiance.
Cette démarche prend tout son sens lorsqu’une personne connaît déjà ce qui la contrarie, mais ne sait pas comment le formuler sans se justifier longuement, se mettre en colère ou renoncer à parler. Un accompagnement peut alors aider à distinguer les faits, les émotions et les attentes, puis à préparer une formulation qui reste respectueuse de soi et de l’interlocuteur. C’est un travail concret : la communication s’apprend aussi en observant les mots employés, le moment choisi et la place laissée à la réponse de l’autre.
Passer de l’évitement à une communication assertive
L’affirmation de soi se situe entre deux réflexes qui compliquent souvent les échanges : s’effacer pour préserver la paix, ou défendre son point de vue de façon si brusque que la conversation se ferme. Être assertif consiste plutôt à parler en son nom, à décrire une situation sans accuser et à formuler une demande compréhensible. La communication non violente apporte ici un cadre utile : elle invite à séparer l’observation du jugement et à reconnaître le besoin qui se trouve derrière une réaction.
Dans une situation professionnelle, par exemple, une personne peut recevoir régulièrement des demandes urgentes en fin de journée. Une réponse impulsive risque de transformer le problème d’organisation en conflit personnel ; le silence, lui, peut installer du ressentiment. Une formulation plus posée pourrait décrire les tâches déjà prévues, expliquer l’effet de cette urgence sur le travail en cours et demander quelle priorité doit être déplacée. Cet exemple ne constitue pas une phrase magique à appliquer partout : il montre comment préparer un échange qui expose le problème sans réduire l’autre à son comportement.
En accompagnement, il est souvent utile de revenir sur une scène précise plutôt que de parler de confiance en soi en termes abstraits. Que s’est-il passé ? Qu’a-t-on ressenti ? Qu’aurait-on voulu pouvoir dire ? À partir de ces questions, la personne peut tester plusieurs formulations et repérer celle qui lui ressemble. Elle peut aussi anticiper les réponses possibles, sans chercher à contrôler la réaction de son interlocuteur. Le travail porte ainsi autant sur la préparation que sur la capacité à rester présent pendant l’échange.
Les programmes présentés par Ophélie Fontaine comprennent du coaching sur mesure, dans un cadre professionnel ou personnel, ainsi qu’un bilan de compétences. Ces propositions correspondent à des besoins différents : le bilan aide à examiner un parcours et des pistes d’évolution, tandis que le coaching d’affirmation de soi se concentre notamment sur la communication et la capacité à se positionner. Pour préciser la nature de ces accompagnements et les autres pratiques proposées, ophelie-fontaine.fr permet de situer le travail dans l’ensemble de la démarche d’Ophélie Fontaine.
Choisir un cadre adapté à son besoin
Une difficulté à prendre la parole peut être liée à un contexte particulier : un changement de poste, une relation hiérarchique délicate, une décision à annoncer ou une période de doute sur son orientation. C’est pourquoi le sur-mesure compte. Avant d’engager un travail, il est pertinent de clarifier ce que l’on souhaite faire évoluer et dans quelles situations le problème apparaît. Une demande comme « je veux avoir davantage confiance » peut devenir plus praticable lorsqu’elle se précise : demander une clarification en réunion, poser une limite sur sa disponibilité ou présenter son désaccord sans s’excuser d’exister.
Le bilan de compétences s’inscrit dans une autre temporalité. Il peut accompagner une réflexion sur les aptitudes, les expériences et les possibilités professionnelles, sans présumer qu’une reconversion est nécessaire. Le coaching personnel ou professionnel peut, de son côté, aider à travailler un objectif ciblé. Les deux démarches ne sont pas interchangeables, même si elles peuvent se croiser : mieux connaître ses ressources peut faciliter une décision, et apprendre à exprimer ses besoins peut rendre les échanges autour de cette décision plus constructifs.
Ophélie Fontaine propose également des pratiques de respiration et de méditation. Elles peuvent compléter une réflexion sur la communication en aidant à prendre un temps d’arrêt avant de répondre, à remarquer les tensions et à revenir à la situation présente. Les cours de breathwork sont décrits autour d’exercices de respiration, de détente et de diminution des tensions, du stress et de l’anxiété. Il s’agit d’une proposition de bien-être, et non d’une promesse de résultat identique pour chaque personne : les besoins, les réactions et les limites varient.
Dans une préparation simple, on peut par exemple repenser à une conversation qui approche, noter le message essentiel en une phrase, puis prendre quelques respirations tranquilles avant de le dire. Ce geste n’efface pas forcément l’inquiétude, mais il peut aider à éviter de se lancer dans une longue justification ou de répondre trop vite. Si un exercice respiratoire provoque un inconfort, il convient de l’interrompre et d’en parler avec la personne qui encadre la pratique. L’attention au rythme individuel fait partie d’une démarche responsable.
Relier la parole à l’expérience et à l’environnement
Le coaching évasion ajoute une dimension différente : il s’agit d’un accompagnement à la découverte de soi par le contact avec la nature, notamment à travers la randonnée, l’observation et la respiration. Sortir du cadre habituel peut offrir un temps moins chargé par les sollicitations du quotidien. La marche et l’observation ne remplacent pas une conversation de coaching, mais elles peuvent servir de support pour prendre du recul, laisser émerger une question ou remarquer ce qui attire l’attention.
Imaginons une personne qui hésite entre plusieurs directions professionnelles et qui peine à formuler ce qui compte vraiment pour elle. Une marche peut créer un espace pour parler sans être face à face autour d’une table, s’arrêter sur une observation et reprendre le fil à son propre rythme. Ce type de situation illustre le principe du coaching évasion ; il ne permet pas de garantir qu’une réponse apparaîtra au cours d’une randonnée. L’intérêt tient plutôt à la possibilité d’explorer une réflexion autrement, en associant mouvement, attention et échange.
Les informations disponibles mentionnent aussi des formations en cours de réalisation, avec des cours de breathwork, des ateliers d’information, des ateliers de groupe ainsi que des retraites et des immersions. Ces formats ouvrent des possibilités collectives ou plus approfondies, distinctes d’un accompagnement individuel sur mesure. Leur disponibilité et leurs modalités peuvent évoluer : il est donc préférable de vérifier le programme actuel avant de construire un projet autour d’un atelier ou d’une retraite.
Pour choisir une démarche, la question centrale reste celle du besoin immédiat. S’agit-il d’apprendre à poser une limite, d’examiner une évolution professionnelle, de réduire les tensions ressenties ou de prendre du recul dans un environnement naturel ? Les propositions d’Ophélie Fontaine couvrent ces angles sans les confondre : affirmation de soi, bilan de compétences, respiration, méditation et coaching évasion répondent à des intentions différentes. En les reliant à une situation concrète, il devient plus facile de déterminer quel cadre pourrait être pertinent et quel objectif réaliste donner à l’accompagnement.